Investir dans le logement étudiant est l’un des piliers de l’immobilier locatif en France. Face à une demande structurellement excédentaire et à une offre publique largement insuffisante, ce segment coche toutes les cases d’un investissement sûr et rentable. À cela s’ajoutent la fiscalité particulièrement favorable, la rotation rapide des locataires et la sécurité de la demande.
Pour autant, le logement étudiant n’est ni un produit miracle, ni un placement automatique. Mais s’il est correctement structuré, il constitue l’un des meilleurs leviers de création patrimoniale à long terme. Ce guide complet vous apporte toutes les clés pour réussir votre investissement.
Pourquoi investir dans le logement étudiant ?
La France compte aujourd’hui un peu plus de 3 millions d’étudiants selon le Ministère de l’Enseignement supérieur. L’augmentation du nombre de bacheliers, l’allongement des parcours universitaires et l’attractivité croissante de l’enseignement supérieur français auprès des étudiants étrangers entretiennent une dynamique de fond.
À cette progression démographique s’ajoute un phénomène structurel : la décohabitation. Les étudiants quittent de plus en plus tôt le domicile familial, y compris dans les villes moyennes. Cette évolution crée une pression permanente sur le parc locatif privé.
En face, l’offre publique reste extrêmement limitée. Le réseau des CROUS ne propose qu’environ 175 000 logements à l’échelle nationale (source : CNOUS), soit moins de 6 % des besoins réels. L’écart entre l’offre et la demande est tel que, chaque rentrée universitaire, ce sont les mêmes images qui se répètent : listes d’attente, files devant les résidences, studios loués en quelques heures.
Ce déséquilibre structurel constitue la base économique de la rentabilité du logement étudiant.
Investir logement étudiant : quelles sont vos options ?
Dans l’esprit de nombreux investisseurs, le logement étudiant se résume au studio meublé classique. En réalité, l’univers est bien plus large.
Le modèle le plus répandu reste effectivement celui du studio ou du petit T1 situé à proximité immédiate d’un campus. C’est la forme la plus souple : l’investisseur fixe son loyer, choisit son locataire, arbitre librement la revente. Cette liberté explique la forte liquidité de ces biens sur le marché secondaire. En contrepartie, elle impose une gestion régulière, un turn-over généralement annuel et, selon les villes, une vacance estivale plus ou moins marquée.
À l’opposé, les résidences étudiantes gérées reposent sur une logique totalement différente. L’investisseur achète un lot exploité par un gestionnaire professionnel dans le cadre d’un bail commercial de longue durée. Les loyers sont versés de manière contractuelle, indépendamment du taux d’occupation. La gestion est totalement déléguée. Cette formule séduit les profils patrimoniaux à la recherche de revenus passifs, mais elle transfère l’essentiel du risque sur l’exploitant.
Enfin, la colocation étudiante s’est imposée comme une troisième voie si vous voulez investir dans logement étudiant. Elle permet d’augmenter sensiblement les loyers cumulés sur un même actif, au prix d’une gestion bien plus intensive et d’une usure accélérée du logement.

Rentabilité réelle : ce que rapporte vraiment un logement étudiant
Sur le papier, les rendements bruts affichés sont attractifs. En 2025, un studio étudiant acheté dans une grande ville universitaire affiche généralement entre 4,5 % et 6,5 % de rendement brut. Les résidences étudiantes gérées évoluent plutôt entre 3,5 % et 4,5 %, tandis que la colocation peut dépasser 7 % dans certains secteurs.
Mais comme toujours en immobilier, le rendement brut ne dit presque rien de la performance réelle. Ce sont les charges, la fiscalité et surtout le financement qui transforment un investissement théoriquement rentable en véritable machine patrimoniale… ou en gouffre de trésorerie.
Une fois intégrées la taxe foncière, les charges de copropriété, l’assurance propriétaire non occupant, les frais de gestion éventuels et l’entretien, la rentabilité nette d’un logement étudiant se situe le plus souvent entre 2,5 % et 4,5 %. L’intérêt majeur n’est donc pas tant la rentabilité intrinsèque que l’effet de levier du crédit, combiné à l’optimisation fiscale.
C’est précisément sur ce point que le logement étudiant devient redoutablement performant.
Le statut LMNP : le cœur du moteur fiscal
Le logement étudiant est, dans l’immense majorité des cas, exploité sous le statut de Loueur en Meublé Non Professionnel (LMNP). Ce régime fiscal constitue l’un des principaux leviers de rentabilité de ce type d’investissement. Il est défini notamment par l’article 155 IV du Code général des impôts, applicable lorsque les recettes issues de la location meublée ne dépassent pas 23 000 € par an ou 50 % des revenus du foyer fiscal.
Le régime réel et l’amortissement : l’outil central d’optimisation
En optant pour le régime réel d’imposition, l’investisseur peut pratiquer l’amortissement comptable du bien et du mobilier. Concrètement, il déduit chaque année une fraction de la valeur du bâti (hors terrain), ainsi que l’ensemble de ses charges : intérêts d’emprunt, taxe foncière, frais de gestion, assurance, entretien.
Ce mécanisme permet, dans la plupart des projets, de neutraliser totalement l’imposition des loyers pendant 15 à 20 ans, sans pour autant créer de déficit imputable sur le revenu global. C’est ce levier qui transforme le logement étudiant en un outil patrimonial à rentabilité nette élevée.
LMNP ou location nue : un écart fiscal déterminant
À loyer équivalent, la différence de traitement fiscal est majeure. En location nue, les loyers sont immédiatement soumis à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux (17,2 %). En LMNP au réel, l’amortissement permet de ramener l’imposition effective des loyers proche de zéro pendant de nombreuses années. Cet écart explique une grande partie de la supériorité économique du logement étudiant bien structuré.
Résidences étudiantes et récupération de TVA
Dans le cas des résidences étudiantes de services, l’investisseur peut, sous conditions, récupérer la TVA sur le prix d’achat du logement étudiant (article 261 D, 4° du CGI). La résidence doit proposer au moins trois services para-hôteliers et être exploitée via un bail commercial. Ce mécanisme améliore fortement la rentabilité immédiate, mais réduit la liberté de gestion et de revente.
Quels sont les risques de l’investissement en logement étudiant ?
Contrairement à une idée reçue, le risque locatif n’est pas nul. Les étudiants disposent rarement de revenus propres. Les impayés existent, même s’ils sont généralement sécurisés par la présence de garants parentaux. Le véritable sujet repose davantage sur la rotation des locataires. Un logement étudiant change presque systématiquement d’occupant tous les un à trois ans. Chaque rotation implique un état des lieux, une remise en état et parfois quelques travaux.
La vacance estivale constitue un autre paramètre clé. Dans certaines villes mono-campus, un logement peut rester vide jusqu’à deux mois entre juillet et septembre. À l’inverse, dans des métropoles très dynamiques, cette vacance se réduit parfois à quelques jours.
Les résidences étudiantes gérées présentent un autre type de risque, plus sournois : la dépendance totale à l’exploitant. En cas de difficultés financières du gestionnaire, les loyers peuvent être suspendus, renégociés à la baisse ou temporairement interrompus. La période post-Covid a rappelé que même les acteurs réputés solides ne sont pas immunisés contre les chocs économiques.
Enfin, la revente constitue un enjeu majeur. Un studio étudiant classique reste très liquide. À l’inverse, un lot en résidence gérée dépend intégralement de la qualité du bail et de l’image de l’exploitant. Une décote de 15 à 25 % par rapport au prix neuf n’a rien d’exceptionnel sur le marché secondaire.
Comment limiter ces risques concrètement ?
En matière de logement étudiant, la rentabilité se construit à l’achat, mais le risque aussi. La différence entre un actif performant et un placement décevant se joue souvent sur quelques critères clés, trop souvent négligés par les investisseurs particuliers. Parmi eux, un élément dépasse largement tous les autres en termes d’impact patrimonial.
Le choix de la ville : 70 % de la réussite
Un investissement étudiant ne se raisonne jamais uniquement à l’échelle d’un bien. Il se raisonne d’abord à l’échelle d’un bassin universitaire. Un marché inférieur à 30 000 étudiants crée une dépendance excessive à un nombre réduit d’établissements. À la moindre réforme, fermeture de filière ou baisse d’attractivité, la demande peut chuter brutalement.
À l’inverse, les grandes métropoles universitaires comme Lyon, Toulouse, Nantes ou Montpellier offrent une profondeur de marché qui absorbe presque toutes les variations conjoncturelles.
Mais la taille ne fait pas tout. La diversité des établissements, la qualité des transports, la proximité réelle des pôles universitaires et la tension locative jouent un rôle tout aussi décisif. Un studio situé à vingt-cinq minutes du campus à pied, même dans une grande ville, peut devenir étonnamment difficile à louer.
Arbitrer entre rendement et sécurité
Sélection rigoureuse de la ville : privilégiez les métropoles avec plusieurs campus et une diversité d'établissements. Une ville comme Grenoble ou Strasbourg avec 50 000+ étudiants répartis sur plusieurs sites offre plus de sécurité qu'une ville moyenne mono-université.
Qualité de l'emplacement : dans un rayon de 15 minutes à pied ou 10 minutes en transports d'un campus principal. Proximité des commerces, restaurants, vie étudiante. Un studio à 25 minutes du campus restera vacant.
Pour les résidences gérées, scrutez l'exploitant : vérifiez son ancienneté (10 ans minimum), son parc total (plus de 50 résidences), sa santé financière via les comptes déposés. Analysez les clauses du bail commercial : qui paie les grosses réparations ? Comment s'indexe le loyer ? Quelles pénalités en cas de résiliation anticipée ?
Checklist avant d'investir :
- Bassin étudiant supérieur à 30 000 étudiants
- Emplacement à moins de 15 min d'un campus
- Taux de vacance local inférieur à 7 %
- Pour l'investissement en résidence gérée : exploitant établi avec notation financière saine
- Bail commercial de 9 ans minimum avec indexation ILC
- Clause de répartition des travaux clairement définie
- Comparaison avec marché secondaire local (prix au m²)

Comment investir dans un logement étudiant ?
Voici les étapes à suivre pour réaliser votre projet d'investissement en logement étudiant.
Étape 1 : Définir son budget, son objectif et son niveau de risque
Avant toute prospection, clarifiez votre situation :
- Budget disponible : apport minimum de 10 % du prix d'achat + frais (notaire, ameublement). Pour un studio à 130 000 €, prévoyez 18 000 € à 20 000 € d'apport.
- Objectif patrimonial : recherchez-vous des revenus complémentaires immédiats (cash-flow positif) ou vous constituez-vous un patrimoine long terme avec effort d'épargne acceptable ?
- Tolérance au risque : êtes-vous prêt à gérer activement un studio classique pour maximiser le rendement, ou préférez-vous la tranquillité d'une résidence gérée avec rendement moindre ?
Étape 2 : Choisir son type de bien (studio, résidence, colocation)
Avec votre profil défini, sélectionnez le véhicule adapté :
- Studio classique si : vous acceptez une gestion déléguée ou directe, cherchez rendement optimal, visez la souplesse patrimoniale.
- Résidence étudiante gérée si : vous voulez zéro gestion, privilégiez la sécurité des revenus, acceptez un rendement plus modéré.
- Colocation si : vous êtes prêt à gérer plusieurs contrats, recherchez le rendement maximal, pouvez absorber une vacance partielle.
Étape 3 : Monter son financement (avec ou sans apport)
L'investissement locatif étudiant se finance classiquement sur 15 à 25 ans. Les banques analysent votre capacité de remboursement globale (taux d'endettement inférieur à 35 % incluant vos crédits existants).
- Avec apport (10 à 20 %) : vous obtenez de meilleurs taux et réduisez votre mensualité. Les banques apprécient cet engagement.
- Sans apport (110 % avec frais de notaire financés) : possible pour les profils solides (CDI, revenus élevés, patrimoine existant). Le taux sera légèrement supérieur (+0,2 à 0,3 point).
Les revenus locatifs sont généralement intégrés à hauteur de 70 % dans le calcul de votre capacité de remboursement, le reste couvrant vacance et charges.
Étape 4 : Estimer sa rentabilité et son cash-flow (simulateur)
Ne vous fiez jamais au seul rendement brut affiché. Simulez précisément :
- Revenus : loyer mensuel × 12 mois – vacance estimée (15 jours à 2 mois selon ville)
- Charges : taxe foncière + copropriété + assurance PNO + gestion + entretien provisionné
- Financement : mensualité crédit incluant capital + intérêts + assurance emprunteur
- Cash-flow mensuel : (revenus – charges) / 12 – mensualité crédit
Un cash-flow neutre ou légèrement négatif (-200 €/mois) reste acceptable pour un investissement patrimoine. Au-delà, l'effort d'épargne peut peser sur votre budget.
Étape 5 : Passer à l'action : sélection des opportunités et accompagnement
La phase opérationnelle commence : visites de biens, négociations, signature. Deux approches :
- Autonome : vous prospectez via agences locales, sites spécialisés, promoteurs. Vous comparez, négociez, montez le dossier bancaire seul. Chronophage mais économique.
- Accompagné : vous passez par un conseil en investissement qui présélectionne des opportunités selon vos critères, négocie pour vous, monte le financement et assure le suivi fiscal. Gain de temps et expertise, avec commission (généralement payée par le vendeur).
Étude de cas : exemple d'investissement logement étudiant
Prenons le cas concret d'un studio de 22 m² à Nantes, ville universitaire dynamique avec 55 000 étudiants (source : INSEE) :
Acquisition et financement :
- Prix d'achat : 135 000 €
- Frais de notaire : 10 800 €
- Ameublement : 3 200 €
- Total investissement : 149 000 €
- Apport : 15 000 €
- Emprunt : 134 000 € sur 20 ans à 4,2 %
- Mensualité crédit : 825 €
- Revenus locatifs :
- Loyer mensuel charges comprises : 580 €
- Revenus annuels : 6 960 €
Charges annuelles :
- Taxe foncière : 850 €
- Charges de copro : 540 €
- Assurance PNO : 280 €
- Gestion locative : 625 € (9 % des loyers)
- Entretien provisionné : 400 €
- Total charges : 2 695 €
Bilan économique :
- Revenus nets : 4 265 €
- Mensualités crédit : 9 900 €/an
- Cash-flow annuel : -5 635 € (effort d'épargne mensuel de 470 €)
- Rentabilité nette hors crédit : 2,9 %
Cet exemple illustre un investissement patrimoine classique : le cash-flow est négatif durant le crédit, mais l'investisseur se constitue un actif progressivement remboursé par son locataire. Après 20 ans, le bien générera 4 265 € nets annuels sans mensualité, avec une plus-value potentielle à la revente.
Investir en logement étudiant ou en résidence étudiante : que choisir ?
Le logement étudiant peut s’envisager selon plusieurs approches patrimoniales. Derrière une même thématique se cachent en réalité des mécanismes d’investissement très différents, tant en matière de gestion que de rentabilité et de sécurité.
Investir dans un studio étudiant classique
Le studio étudiant traditionnel offre une maîtrise totale de votre investissement. Vous sélectionnez l'emplacement selon vos critères, choisissez vos locataires, adaptez le loyer au marché et pouvez revendre à tout moment sans contrainte.
Cette liberté a un prix : la gestion locative demande du temps ou un budget d'agence. Les périodes de vacance estivale (juillet-août) représentent souvent deux mois sans loyer. Le turn-over annuel génère des frais récurrents d'état des lieux et de remise en état.
Côté revente, le marché secondaire pour un studio bien situé reste liquide, avec un bassin d'acheteurs investisseurs comme résidents. Cette souplesse patrimoniale constitue un avantage majeur pour adapter votre stratégie.
Investir dans une résidence étudiante gérée
L'investissement résidence étudiante fonctionne sur un modèle radicalement différent. Vous achetez un lot dans un programme neuf exploité par un gestionnaire professionnel (Studéa, Nexity Studéa, Les Estudines, Cardinal Campus...).
Le bail commercial signé avec l'exploitant vous garantit des loyers pendant 9 à 12 ans, que le logement soit occupé ou non. L'exploitant assume tous les services (accueil, ménage, maintenance) et la commercialisation. Vous n'avez strictement aucune gestion.
Cette tranquillité a un coût : les rendements affichés sont plus modestes (3,5 à 4,5 % brut), et surtout, vous dépendez totalement de la santé financière de l'exploitant et du renouvellement du bail. La revente peut s'avérer complexe, le marché secondaire étant moins liquide et les acheteurs potentiels scrutant la qualité du bail commercial.
Voici un tableau comparatif des avantages et des inconvénients de ce type d'investissement :
|
Critère |
Studio étudiant classique |
Résidence étudiante gérée |
|
Rendement brut constaté |
4,5 % à 6,5 % selon emplacement et tension locative |
3,5 % à 4,5 % selon exploitant et durée du bail |
|
Mode de gestion |
Gestion active en direct ou déléguée à une agence |
Gestion totalement déléguée via bail commercial |
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Risque de vacance locative |
1 à 2 mois/an possible selon la ville |
Aucun risque de vacance tant que l’exploitant est solvable |
|
Fiscalité (LMNP) |
LMNP au réel avec amortissement du bien et des charges |
LMNP au réel + amortissement + récupération possible de la TVA |
|
Liquidité à la revente |
Bonne liquidité sur le marché secondaire |
Liquidité plus faible, marché secondaire plus restreint |
|
Risque principal |
Vacance, impayés, remise en état entre locataires |
Défaillance de l’exploitant, renégociation du bail |
|
Souplesse patrimoniale |
Forte (revente libre, changement de stratégie facile) |
Faible (dépendance au bail commercial) |
|
Profil d’investisseur |
Investisseur actif ou accompagné, orienté rendement |
Investisseur passif, recherchant sécurité et tranquillité |
Sources : Observatoires FNAIM, INSEE, Code général des impôts
Le choix dépend de votre profil : si vous cherchez la rentabilité maximale et acceptez de gérer (ou payer une agence), privilégiez le studio classique. Si vous voulez un investissement 100 % passif avec sécurité des revenus, orientez-vous vers une résidence étudiante gérée de qualité.
Investir en logement étudiant en 2026 : bonne idée ou simple effet de mode ?
Le logement étudiant coche, en réalité, la quasi-totalité des critères fondamentaux d’un bon investissement immobilier. Une demande structurelle, une visibilité locative élevée, une fiscalité extrêmement favorable et une profondeur de marché rassurante dans les grandes villes sont parmi ses avantages.
Mais il reste un actif qui se mérite. L’erreur la plus fréquente consiste à acheter uniquement sur la base du rendement affiché, sans analyser le bassin universitaire, la tension locative, la qualité de l’emplacement et la cohérence du financement.
Un logement étudiant mal acheté est un actif médiocre. Un logement étudiant bien structuré est, à l’inverse, l’un des meilleurs outils de constitution patrimoniale disponibles aujourd’hui pour un investisseur privé.