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Dispositif Jeanbrun : un nouveau levier en résidence étudiante ?

Author Manuel Ravier Clock 8 minutes Clock Publié le 22/01/2026

Le dispositif Jeanbrun est-il adapté à votre projet d’investissement en résidence étudiante ?

Le dispositif Jeanbrun est un nouveau cadre d’investissement dédié à la résidence étudiante, pensé pour répondre à une double problématique : optimiser la fiscalité tout en s’appuyant sur un marché locatif structurellement tendu. Il s’adresse aux investisseurs qui recherchent un équilibre entre rendement, visibilité et simplicité de gestion.

Concrètement, il repose sur l’acquisition d’un logement au sein d’une résidence étudiante exploitée par un gestionnaire professionnel, avec des loyers sécurisés par un bail commercial et un traitement fiscal spécifique visant à améliorer la rentabilité nette. Sur le papier, le dispositif coche de nombreuses cases.

Mais comme tout mécanisme d’investissement, son intérêt dépend fortement du contexte : niveau de prix, qualité de l’exploitant, montage fiscal, horizon de détention. Utilisé à bon escient, il peut constituer un levier patrimonial pertinent. Mal compris, il peut aussi décevoir.

Cette page vous aide à comprendre précisément comment fonctionne le dispositif Jeanbrun, à identifier les situations où il crée une vraie valeur, et celles où il vaut mieux s’orienter vers d’autres solutions. L’objectif : vous permettre de prendre une décision éclairée, sans promesse inutile.

Ce que la plupart des investisseurs croient sur le dispositif Jeanbrun

La croyance dominante : le dispositif Jeanbrun serait une simple variante du statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) adaptée aux résidences gérées, permettant de défiscaliser une partie de l'investissement tout en bénéficiant d'une gestion déléguée sans contrainte.

Cette vision contient une part de vérité. Le dispositif Jeanbrun s'inscrit effectivement dans le cadre du LMNP et concerne spécifiquement les résidences avec services (étudiantes, seniors, tourisme). Il permet de récupérer la TVA sur l'acquisition et de bénéficier d'un régime d'amortissement favorable, tout en confiant la gestion à un exploitant professionnel.

Mais cette compréhension reste incomplète et conduit à des décisions d'investissement parfois inadaptées. D'abord, parce que le dispositif Jeanbrun n'est pas un régime fiscal en soi : c'est une combinaison spécifique de mécanismes (TVA, amortissement, bail commercial) qui s'applique sous conditions précises. Ensuite, parce que les avantages fiscaux ne constituent qu'une partie de l'équation. La rentabilité réelle dépend tout autant de la qualité de l'exploitant, de l'emplacement de la résidence et des conditions du bail commercial.

Trop d'investisseurs se focalisent sur la récupération de TVA (20% du prix d'acquisition) sans analyser le différentiel de loyer par rapport à un investissement locatif classique, ni la durée réelle d'engagement. Résultat : certains découvrent après signature que leur rendement net, après charges et fiscalité, reste inférieur à ce qu'ils auraient obtenu avec un studio classique bien situé.

Le dispositif Jeanbrun n'est ni une arnaque ni une solution miracle. C'est un outil d'investissement immobilier qui présente des avantages concrets dans certaines configurations, et des inconvénients majeurs dans d'autres.

Fonctionnement, avantages et limites du dispositif Jeanbrun en résidence étudiante.

La réalité terrain du dispositif Jeanbrun

Concrètement, le dispositif Jeanbrun repose sur trois mécanismes qui fonctionnent ensemble.

Mécanisme 1 : La récupération de TVA

Quand vous achetez un logement en résidence étudiante neuve sous ce dispositif, vous payez le prix TTC (TVA à 20 % incluse). Mais vous récupérez cette TVA auprès de l'administration fiscale dans les mois qui suivent l'acquisition. Sur un appartement à 150 000 € HT (soit 180 000 € TTC), vous récupérez donc 30 000 €.

Cette récupération n'est possible que si vous vous engagez à louer le bien meublé pendant 20 ans minimum, via un bail commercial à un exploitant de résidence. Si vous revendez ou changez l'affectation du bien avant ce délai, vous devez rembourser la TVA au prorata des années restantes.

Mécanisme 2 : L'amortissement comptable

En LMNP au régime réel, vous pouvez amortir le bien (hors terrain) sur sa durée d'utilisation. Pour une résidence étudiante, cet amortissement s'étale généralement sur 25 à 30 ans. Concrètement, si votre bien vaut 150 000€ (dont 120 000 € de bâti), vous déduisez environ 4 000 € par an de vos revenus locatifs imposables.

Résultat : pendant les premières années, vos revenus locatifs sont partiellement ou totalement défiscalisés. Vous ne payez d'impôt que sur la partie des loyers qui dépasse vos charges (dont l'amortissement). Sur un bien générant 7 200 € de loyers annuels bruts avec 2 000 € de charges et 4 000 € d'amortissement, votre bénéfice imposable n'est que de 1 200 €.

Mécanisme 3 : Le bail commercial et la gestion déléguée

Vous signez un bail commercial de 9 à 12 ans (renouvelable) avec un exploitant (Studéa, Nexity Studéa, Les Estudines, etc.). Cet exploitant vous verse un loyer garanti, que le logement soit occupé ou non. En contrepartie, il gère tout : commercialisation, encaissement des loyers étudiants, entretien courant, services annexes.

Votre loyer est généralement inférieur de 20 à 30 % à ce que vous percevriez en location directe à un étudiant. Sur un studio qui pourrait se louer 600 €/mois en direct, vous percevez plutôt 420 à 480 €/mois via l'exploitant. Cette décote compense le risque de vacance locative et les frais de gestion qu'il prend en charge.

Les chiffres réels selon les villes

Le rendement brut affiché tourne généralement entre 3,5 % et 4,5 % pour une résidence étudiante en dispositif Jeanbrun. Mais le rendement net, après charges de copropriété, taxe foncière, assurance et éventuelle vacance commerciale de l'exploitant, se situe plutôt entre 2,5 % et 3,5 %.

À Lyon, un T1 de 20 m² acheté 160 000 € TTC génère environ 550 €/mois de loyer garanti, soit 6 600 €/an. Après 1 200€ de charges de copropriété, 800 € de taxe foncière et 400 € d'assurance, le rendement net tombe à 2,6 %. La récupération de TVA (26 667€) améliore le rendement effectif la première année, mais cet effet est dilué sur la durée de détention.

À Bordeaux, même profil, même constat : rendement brut autour de 4%, rendement net autour de 2,8 à 3 %. À Lille ou Montpellier, légèrement meilleur : 3 à 3,3% net, grâce à des prix d'acquisition plus contenus.

Ces chiffres sont à comparer avec un investissement locatif classique bien situé, qui génère souvent 4 à 5% net après charges et fiscalité dans les mêmes villes, mais sans garantie de loyer et avec une gestion directe plus chronophage.

Le vrai différenciateur : la qualité de l'exploitant

La rentabilité théorique compte moins que la solidité de l'exploitant. Un bail commercial avec un opérateur fragile financièrement expose à des retards de paiement, voire à une résiliation anticipée. Dans ce cas, vous devez retrouver un nouvel exploitant (difficile) ou basculer en location directe (ce qui peut remettre en cause la TVA récupérée).

Les exploitants les plus solides (Nexity Studéa, Résidences Résidev, Cardinal Campus) offrent une meilleure sécurité, mais négocient des loyers légèrement plus bas. Les opérateurs moins établis proposent des rendements plus attractifs sur le papier, mais avec un risque accru.

En 2023-2024, plusieurs petits exploitants de résidences étudiantes ont connu des difficultés financières, entraînant des impayés pour certains propriétaires. Ce risque est réel et doit être intégré dans l'analyse.

Le dispositif Jeanbrun est-il plus avantageux que les autres options d'investissement étudiant ?

Pour décider si le dispositif Jeanbrun est pertinent, il faut le comparer aux alternatives concrètes.

Option A : Achat LMNP classique en résidence gérée (sans récupération de TVA)

Même logique de bail commercial et de gestion déléguée, mais sans engagement de 20 ans et sans récupération de TVA. Vous payez le bien TTC, vous ne récupérez rien, mais vous restez libre de revendre à tout moment sans pénalité fiscale.

Avantage : flexibilité totale. Inconvénient : coût d'acquisition 20 % plus élevé, donc rendement initial plus faible. Sur un bien à 180 000 € TTC, vous investissez 180 000 € au lieu de 150 000 € (après récupération de TVA en Jeanbrun).

Cette option convient si vous pensez potentiellement revendre avant 10 ans, ou si vous souhaitez garder une totale liberté de stratégie.

Option B : Achat direct d'un studio étudiant sans résidence gérée

Vous achetez un studio classique dans une ville étudiante, vous le meublez et vous le louez directement à des étudiants, soit en gestion directe, soit via une agence.

Avantage : loyers 25 à 35 % plus élevés qu'en résidence gérée, donc meilleur rendement brut (souvent 5 à 7% brut). Inconvénient : gestion active (recherche de locataires, état des lieux, turn-over important), risque de vacance locative réel, pas de garantie de loyer.

Cette option convient si vous avez du temps, si vous résidez près du bien ou si vous êtes prêt à déléguer à une agence (moyennant 8 à 10 % des loyers).

Option C : Dispositif Loc'Avantages (ex-Cosse) pour du logement étudiant

Vous louez un logement classique (vide ou meublé) à un loyer encadré en échange d'une réduction d'impôt. L'avantage fiscal varie selon le niveau de loyer pratiqué par rapport au marché (15 à 35% de réduction sur les revenus fonciers).

Avantage : simplicité, pas d'engagement sur 20 ans, réduction fiscale immédiate. Inconvénient : réduction fiscale moins importante que l'effet combiné TVA + amortissement en Jeanbrun, pas de garantie de loyer.

Cette option convient pour un investissement locatif classique que vous souhaitez optimiser fiscalement sans contrainte de long terme.

Comparaison chiffrée sur 10 ans

Prenons un studio de 20m² à Lyon, valeur 150 000 € HT (180 000 € TTC).

Option

Investissement

Loyer / an

Charges / an

Revenu net / an

Défiscalisation

Gain net sur 10 ans

Rendement net annuel

Remarques

Jeanbrun

150 000 € (après récupération TVA)

6 600 €

2 400 €

4 200 €

Amortissement → ~0 € d’impôt 10 ans

42 000 €

2,8 %

Avantage léger sur 10 ans, engagement fort, dépend solvabilité exploitant

LMNP classique (sans TVA)

180 000 €

6 600 €

2 400 €

4 200 €

Amortissement → ~0 € d’impôt 10 ans

42 000 €

2,3 %

Investissement initial 20 % plus élevé, même gain net, rendement inférieur

Location directe (studio ancien meublé)

150 000 €

7 800 €

3 000 € (charges + vacance)

4 800 €

Impôt revenu foncier ~1 500 €/an (TMI 30 %)

33 000 €

2,2 %

Gestion active nécessaire, gain net total inférieur, rendement net plus faible

Source : ImmoJeune - simulation illustrative

Sur 10 ans, le dispositif Jeanbrun offre un léger avantage financier par rapport aux alternatives, à condition que l'exploitant reste solvable et que vous conserviez le bien. Mais cet avantage reste modeste : environ 10 à 15% de gain total sur une décennie, pour une contrainte d'engagement bien plus forte.

Sur 20 ans : l'écart se creuse

L'effet de l'amortissement diminue avec le temps, et la contrainte de détention pèse davantage. À partir de la 15e année, si le marché locatif a évolué favorablement, un investisseur en location directe peut augmenter ses loyers (indexation, revalorisation du quartier), alors que le loyer en bail commercial évolue selon un indice souvent moins avantageux (ILC ou ILAT).

En revanche, si vous atteignez les 20 ans et revendez, vous conservez l'avantage TVA initial, ce qui améliore significativement votre TRI (Taux de Rentabilité Interne) global. Sur 20 ans, le Jeanbrun devient mathématiquement plus intéressant, à condition que la résidence conserve son attractivité et que l'exploitant reste performant.

Les erreurs à éviter avec le dispositif Jeanbrun

Voici les erreurs à éviter pour profiter de tous les avantages du dispositif Jeanbrun.

Erreur 1 : Se focaliser uniquement sur la récupération de TVA

30 000€ récupérés sur un bien à 180 000 €, c'est attractif. Mais si le loyer garanti est trop faible par rapport au marché, ou si les charges de copropriété sont élevées, vous perdez cet avantage en quelques années. Toujours calculer le rendement net sur 10 et 20 ans, pas seulement l'effet TVA immédiat.

Erreur 2 : Négliger la solidité financière de l'exploitant

Un bail commercial n'a de valeur que si l'exploitant paie. Avant de signer, vérifiez les comptes de l'exploitant (bilan, résultat, fonds propres), son historique, le nombre de résidences qu'il gère. Un exploitant qui croît trop vite avec peu de fonds propres présente un risque élevé.

Erreur 3 : Sous-estimer la durée d'engagement de 20 ans

20 ans, c'est long. Votre situation personnelle, le marché immobilier local, l'attractivité de la ville étudiante peuvent changer. Si vous revendez au bout de 8 ans, vous remboursez 60 % de la TVA récupérée, ce qui annule totalement l'avantage initial. Le Jeanbrun convient à un investissement patrimonial de long terme, pas à une stratégie opportuniste de court terme.

Erreur 4 : Acheter dans une ville sans réel dynamisme étudiant

Certaines résidences sont construites dans des villes moyennes où le nombre d'étudiants stagne ou diminue. Résultat : l'exploitant peine à remplir, renégocie le bail à la baisse ou résilie. Privilégiez les grandes métropoles universitaires (Lyon, Toulouse, Bordeaux, Lille, Montpellier, Nantes) avec une démographie étudiante stable ou croissante.

Erreur 5 : Ignorer les clauses du bail commercial

Tous les baux commerciaux ne se valent pas. Certains incluent des clauses de révision de loyer défavorables, d'autres imposent des travaux de rafraîchissement à votre charge tous les X années. Lisez intégralement le bail, faites-vous accompagner par un avocat spécialisé si nécessaire. Une clause défavorable peut coûter des milliers d'euros sur la durée.

Une analyse claire du dispositif Jeanbrun appliqué à l’investissement en résidence étudiante.

Dans quels cas le dispositif Jeanbrun est pertinent (et dans quels cas non)

Le dispositif Jeanbrun est-il fait pour vous ? Voici quelques pistes pour le savoir.

Le dispositif Jeanbrun est pertinent si :

Vous recherchez un investissement immobilier totalement passif, sans aucune gestion locative. Vous n'avez ni le temps ni l'envie de gérer des locataires, des états des lieux, du turn-over. Vous acceptez un rendement modéré (2,5 à 3,5% net) en échange de la sécurité d'un loyer garanti.

Vous avez une vision patrimoniale de long terme (15 à 20 ans minimum). Vous souhaitez constituer un patrimoine immobilier sans vous en occuper, dans une optique de transmission ou de complément de revenus à la retraite. Vous ne prévoyez pas de revendre avant au moins 12-15 ans.

Vous êtes fortement imposé et souhaitez optimiser votre fiscalité sans complexité. L'amortissement en LMNP vous permet de neutraliser l'imposition sur les loyers pendant de nombreuses années, et la récupération de TVA réduit votre mise de départ. Vous avez une TMI de 30% ou plus, et vous cherchez une défiscalisation simple et légale.

Vous investissez dans une grande métropole universitaire dynamique, avec un exploitant solide et reconnu. La résidence est bien située (proche campus, transports), l'exploitant a un historique prouvé, le bail commercial est équilibré. Vous avez vérifié la demande locative étudiante sur la zone.

Le dispositif Jeanbrun n'est PAS pertinent si :

Vous recherchez un rendement élevé (5% net ou plus). Le Jeanbrun privilégie la sécurité et la passivité au détriment du rendement. Si vous visez une forte rentabilité, orientez-vous vers de la location directe dans des villes moyennes à fort potentiel, ou vers d'autres classes d'actifs.

Vous pourriez avoir besoin de revendre avant 10 ans. La contrainte de remboursement de TVA rend la revente anticipée peu intéressante financièrement. Si votre situation personnelle ou patrimoniale est incertaine, privilégiez des solutions plus flexibles.

Vous souhaitez maîtriser votre bien et pouvoir intervenir sur la gestion. En bail commercial, vous déléguez tout à l'exploitant. Vous ne choisissez pas vos locataires, vous ne décidez pas des travaux, vous ne fixez pas les loyers. Si vous aimez gérer votre patrimoine activement, ce n'est pas le bon dispositif.

L'emplacement de la résidence est moyen ou dans une ville sans réel dynamisme étudiant. Une résidence mal située, dans une ville où le nombre d'étudiants baisse, expose à des difficultés de l'exploitant et à une dévalorisation du bien. Mieux vaut un studio classique bien situé qu'une résidence gérée mal placée.

Vous recherchez une plus-value à la revente. Les résidences étudiantes se revendent généralement moins bien que les logements classiques. Le marché des investisseurs est plus restreint, et les prix de revente sont souvent inférieurs au neuf. Si votre stratégie repose sur la plus-value, ce n'est pas le bon produit.

Conclusion : le dispositif Jeanbrun, pour qui vraiment ?

Le dispositif Jeanbrun n'est ni une opportunité exceptionnelle ni un piège. C'est un outil d'investissement patrimonial qui combine défiscalisation et gestion passive, en échange d'un rendement modéré et d'un engagement de très long terme.

Il convient aux investisseurs qui privilégient la tranquillité et la sécurité d'un loyer garanti, qui ont une vision patrimoniale sur 15 à 20 ans, et qui acceptent de sacrifier une partie du rendement pour ne jamais s'occuper de gestion locative.

Il ne convient pas à ceux qui recherchent une rentabilité élevée, une flexibilité de revente, ou qui souhaitent garder le contrôle de leur investissement.

Si vous vous reconnaissez dans le premier profil, le dispositif Jeanbrun peut faire sens, à condition de bien choisir la ville, la résidence et l'exploitant. Si vous hésitez encore ou si votre situation ne correspond pas parfaitement, il existe probablement des alternatives plus adaptées à vos objectifs patrimoniaux.

Manuel Ravier

Manuel Ravier

Co-fondateur, Immojeune

Manuel Ravier est un entrepreneur et investisseur immobilier français, reconnu comme spécialiste du logement étudiant . Juriste de formation en droit immobilier et droit des affaires, il a développé une expertise approfondie des enjeux propres à ce marché : forte tension locative, optimisation des surfaces, rentabilité et sécurisation des loyers. Cofondateur de ImmoJeune, plateforme de référence du logement étudiant, il facilite l’accès au logement des étudiants et jeunes actifs tout en accompagnant les investisseurs dans des projets adaptés à cette cible. Grâce à une approche à la fois stratégique et pragmatique, il conçoit des projets solides, rentables et pérennes, guidé par la conviction que l’immobilier constitue un levier durable de liberté et de performance à long terme.

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